Lettre manuscrite 1918 Grand Hôtel Bertin Draguignan – Correspondance intime mèr
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Description
Cette pièce est une lettre manuscrite datée du 7 juillet 1918, rédigée sur deux feuilles à en-tête du Grand Hôtel Bertin à Draguignan (Var). Le papier présente le blason et les mentions imprimées de l’établissement en haut de chaque page, avec l’inscription « Grand Hôtel Bertin – Draguignan (Var) – Chemin de fer Central – Téléphone 5 ». L’écriture est à l’encre bleue, de style cursif, typique du début du XXe siècle. La lettre s’adresse manifestement à une fille prénommée Yvette, et son contenu est d’ordre personnel et familial, évoquant des souvenirs et des conseils maternels.
Les deux feuilles visibles montrent un texte dense, rédigé sur toute la largeur de la page, avec une graphie régulière et appliquée. L’ensemble porte la mention manuscrite « Draguignan, le 7 Juillet 1918 » en haut à droite, ce qui situe précisément le contexte historique à la fin de la Première Guerre mondiale. La signature « Andrée » apparaît à la fin du document, accompagnée d’une salutation à une tierce personne (« Mlle Champeaux »).
La lettre se distingue par le choix d’un papier à en-tête d’hôtel, souvent utilisé lors de déplacements ou séjours, ce qui confère à l’objet une dimension à la fois intime et mémorielle. Le texte, bien que manuscrit, reste globalement lisible, même si certains passages peuvent nécessiter une lecture attentive en raison de la cursive ancienne et de l’encre légèrement estompée par endroits. Les plis et quelques marques sur le papier attestent d’un usage et d’une manipulation authentiques, sans altérer la lisibilité globale.
Sur le plan visuel, l’objet conserve une belle homogénéité : le papier légèrement jauni, les marges régulières et l’en-tête typographique contribuent à l’élégance d’ensemble. Aucun décor ni illustration autre que le blason imprimé n’est présent. Les deux pages sont posées côte à côte sur un fond en bois sombre, mettant en valeur le contraste entre le papier et le support.
Ce document représente un témoignage épistolaire typique de l’époque, caractérisé par une écriture soignée, une formulation polie et des thèmes familiaux. La nature du support, la date explicite et le contexte hôtelier en font un objet d’intérêt pour l’étude de la correspondance intime du début du XXe siècle.
État
Lettre d’occasion, vendue en l’état. Présence de plis, petites marques d’usage et légères traces de manipulation visibles sur l’ensemble. L’encre reste globalement lisible, avec quelques zones où la couleur est légèrement atténuée. Aucun manque ni déchirure majeure observé sur les faces visibles.
Le saviez-vous ? Les papiers à en-tête d’hôtels étaient fréquemment utilisés pour la correspondance privée au début du XXe siècle, notamment lors de séjours ou déplacements. Ils témoignent souvent du mode de vie et des réseaux de sociabilité de l’époque, en particulier pendant et après la Première Guerre mondiale.
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